ÉPISODE HORS SÉRIE #1 – Julie Crenn, commissaire d’exposition

une citation extraite du podcast

Pour cet épisode hors-série, mon invitée est Julie Crenn, commissaire d’exposition.
L’association Boitaqueer a invité Couleurs Primaires à participer au Festival des Fiertés, qui a eu lieu à Paris en novembre 2022.
À cette occasion, j’ai décidé de sortir des clous en interviewant non pas une ou un artiste, mais une personne qui travaille avec des artistes.
Julie est commissaire d’exposition, et elle nous a raconté le parcours de vie qui l’a menée à ce métier.
Élevée loin des musées et des institutions artistiques, elle se destinait d’abord à des études d’anglais, et c’est lors de sa première année d’études  qu’elle a découvert l’existence de la discipline d’Histoire de l’Art. Elle a alors décidé de se rediriger vers ce cursus.
Nous avons parlé de son sentiment de décalage avec les autres étudiant-es, qui venaient majoritairement de milieux aisés et qui avaient déjà un capital culturel, et de comment se sont passées ses années d’études.
Elle m’a raconté comment elle s’est intéressée au féminisme, à l’antiracisme et aux luttes sociales, et la façon donc cela se manifeste aujourd’hui dans son travail.
Nous avons discuté de son rapport aux artistes, de la manière dont elle organise les expositions, de son engagement politique, du parisianocentrisme qu’elle constate dans le traitement médiatique des événements culturels, et de bien d’autres choses encore !

L’enregistrement a été fait en direct à la Galerie du Montparnasse. Merci beaucoup aux personnes qui sont venues, c’était un vrai plaisir de vous voir et de discuter avec vous !

Vous pouvez retrouver Julie sur instagram sous le pseudo @julie_crenn ou sur son site internet www.crennjulie.com

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici quelques vues d’exposition !

vue de l’exposition « Les Meutes » – Henri Cueco et Edi Dubien – au Transpalette à Bourges du 24/06 au 18/09 2022 – photographies de Margot Montigny

vue de l’exposition « Echoes » – Coraline de Chiara – galerie Claire Gastaud du 17/01 au 03/01 2019

vue de l’exposition « i call you from the crossroads » – Abel Techer – Maëlle Galerie en février 2020 – photographies de Jérôme Michel

vue de l’exposition « even the rocks reach out to kiss you – Laëtitia Bourget, Craig Calderwood, Marinette Cueco, Gaëlle Choisne, Odonchimeg Davaadorj, Emma Di Orio, Vidya Gastaldon, Lundy Grandpré, Balthazar Heisch, Suzanne Husky, ïan Larue, MALAXA [Tabita Rezaire & Alicia Mersy], Nadja Verena Marcin, Myriam Mihindou, Elena Moaty, Pistil Paeonia, Sanjeeyann Paléatchy, Annie Sprinkle & Beth Stephens, Aniara Rodado, Karine Rougier, Lara Wonderland, Zheng Bo – au Transpalette à Bourges du 09/10/20 au 30/05/21 – photographies de Margot Montigny

La chaîne Youtube de Herstory

#30 / Morgan.e, collagiste – Découper pour mieux rassembler

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Pour ce trentième épisode, mon invité.e est Morgan.e, collagiste. Son premier contact avec l’art s’est surtout fait en tant que spectateur. Après des études de psychologie, iel a beaucoup fréquenté les musées parisiens, et c’est au détour d’une exposition de Bernard Buffet qu’iel a eu l’idée de remanier une oeuvre par le biais du collage. Iel s’est alors lancé-e dans la pratique de cet art en l’utilisant pour se représenter, et ainsi faire naître des oeuvres mettant en scène une personne en fauteuil roulant, ce qui est très rare dans l’Histoire de l’art. Parallèlement à cela, iel a pratiqué le dessin, notamment en prenant des cours à la mairie de sa ville. Iel m’a parlé de ce qu’iel aime dans le collage, de la façon dont iel choisit les oeuvres et les images qu’iel va utiliser pour composer son oeuvre, ainsi que de l’évolution de sa pratique au fil du temps. Nous avons discuté de la façon dont le handicap est perçu dans le milieu de l’art et de la façon dont il a été classé dans l’Histoire de l’art, notamment à travers l’appellation d’« art brut ». Nous avons également parlé de son rapport à instagram et de son ambivalence face à cette plateforme parfois opaque.

Vous pouvez retrouver Morgan.e sur instagram sous le pseudo @morgan.e_bl

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici un collage et un dessin !

#29 / stc019, dessinateur et auteur de bande-dessinées

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Pour ce vingt-neuvième épisode, mon invité est stc019, dessinateur et auteur de bande-dessinées. Son intérêt pour le dessin est une continuité de sa pratique d’enfant. Issu d’un milieu ouvrier, c’est au fil de ses rencontres qu’il a su où s’orienter, se dirigeant d’abord vers un bac STI Arts Appliqués puis vers l’école des Beaux Arts d’Angoulême. Étant d’abord intéressé par l’écriture de romans en parallèle de sa pratique du dessin, il a commencé à faire de la bande-dessinée durant ses études. Nous avons parlé de ce qu’il aime particulièrement dans ce médium et de l’inspiration qu’il trouve d’abord à travers la création de ses personnages. Il m’a également raconté la manière dont a été reçue sa transidentité à l’école, notamment à travers son mémoire de fin d’études sur la BD trans. Scotty a une présence en tant qu’artiste sur les réseaux sociaux depuis plusieurs années ; nous avons donc discuté de son avis sur cette vitrine artistique, des bonheurs et des soucis qui peuvent en découler. Nous avons également parlé de sa passion récente pour le tricot, une pratique qu’il a commencé en autodidacte et qui lui plaît énormément.

J’espère que cet épisode vous plaira. Bonne écoute!

Vous pouvez retrouver Scotty sur son site internet stc019.artstation.com, et sur twitter, Facebook ou instagram sous le pseudo stc019

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici des dessins utilisant différentes techniques et un tricot !

logo stc019
dessin au crayon de couleur

bande-dessinée
tricot

#28 / Charly Bellanger, collagiste

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Pour ce vingt-huitième épisode, mon invité est Charly Bellanger, collagiste. Charly a grandi à la campagne auprès de parents ouvriers. Au lycée, il s’orientait vers des études scientifiques, et c’est au cours d’une sortie avec sa classe qu’il est allé pour la première fois au théâtre. Il a alors eu un coup de coeur pour cet univers et a changé de cap en décidant de devenir costumier. Après un BTS couture et une licence arts du spectacle, il a intégré l’ENSATT, l’école des arts et techniques du théâtre à Lyon. C’est durant sa scolarité dans cette école qu’il a débuté sa transition sociale de genre. Il m’a parlé de la transphobie qu’il a alors subi, mais aussi du rythme soutenu de ses études et de leur intensité, se ponctuant par un diplôme obtenu durant la pandémie en 2020. Après un déménagement à Quimper, il a découvert l’art du collage en animant des ateliers à la Ressourcerie. Il m’a parlé de ce qu’il apprécie particulièrement dans cet art, qui occupe à présent un place centrale dans sa vie, et nous avons discuté du cheminement qui l’amène à créer une image. Il m’a aussi évoqué les raisons qui l’ont poussé à délaisser la couture au profit du collage, et de l’impact du handicap sur sa créativité et ses choix de médiums. Nous avons également parlé de ce qu’il considère être la fonction de l’art dans la société.

J’espère que cet épisode vous plaira. Bonne écoute!

Vous pouvez retrouver Charly sur instagram sous le pseudo @ottopodus

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici deux collages !

#27 / Elodie Petit, poète et artiste – Et l’écriture jaillit

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Pour ce vingt-septième épisode, mon invitée est Elodie Petit, poète et artiste. Son intérêt pour l’art a été une évidence dès l’enfance malgré un environnement social qui ne la prédestinait pas à ça. Elle s’est dirigée dès le lycée vers des études dans ce domaine. Après un DNAP obtenu aux Beaux-Arts de Saint-Etienne, elle a intégré les Beaux-Arts de Lyon pour passer son DNSEP. À la sortie de l’école, elle s’est installée à Paris, où elle a tenté de mener de front un travail alimentaire à plein temps et une carrière artistique. Mais le fossé s’est creusé entre sa vie quotidienne précaire et le monde feutré des vernissages parisiens. L’écriture s’est imposée comme un canalisateur de sa colère mais aussi comme une pratique simple et efficace qui ne réclame pas d’atelier ou d’espace de travail. Nous avons parlé de son amour pour ce médium artistique, qu’elle a petit à petit préféré à sa pratique du dessin, et de l’inspiration qu’elle puise dans ses expériences et dans ses sensations. Nous avons également discuté de l’importance de la création collective et du partage entre artistes. Elle m’a raconté la force qu’elle puise dans les alliances artistiques dont elle fait partie : Les éditions Douteuses, le collectif d’autrix RER Q, le duo de performance Ton Odeur, et son projet en cours Gorge Bataille, qui alliera musique et poésie.

Vous pouvez retrouver Elodie sur instagram sous le pseudo france_baise et sur son site www.elodiepetit.fr. Vous pouvez également retrouver le collectif RER Q par ici @rer_q 

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici quelques textes et dessins. Dans la 5e slide, vous pouvez voir les couvertures des ouvrages publiés par Les Editions Douteuses, fruit de son association avec @marguerinldn.

ouvertures des ouvrages publiés par Les Editions Douteuses, fruit de l’association d’Elodie avec @marguerinldn

#26 / Maïc Batmane, graphiste et dessinatrice – La puissance de l’image

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Pour ce vingt-sixième épisode, mon invitée est Maïc Batmane, graphiste et dessinatrice. Son intérêt pour le dessin s’est développé dans l’enfance. Elle a pu étayer cette pratique dans les Ateliers de dessins de sa ville, qui l’ont accompagnée jusqu’à la fin de l’adolescence. Après le lycée, elle a fait deux années de classe préparatoire aux Ecoles d’Art avant d’intégrer l’Ecole des Arts Décoratifs de Paris. Ses années d’études ont été mouvementées, notamment en raison de son intérêt grandissant pour le féminisme et le militantisme queer, qui était peu compris de son entourage scolaire et familial.
Après une courte errance de sortie d’école, elle a eu un premier poste de graphiste salariée, mais le manque de créativité et de diversité des projets ne lui convenait pas. Elle s’est alors lancée en freelance, travaillant pour des associations. Mais au fil des mois, elle s’est rendu compte que sa pratique créative personnelle, qu’elle avait abandonnée durant ses études très prenantes, lui manquait. Elle s’est alors remise à créer, d’abord à travers le collage puis par la sérigraphie, un médium dans lequel elle s’est pleinement épanouie.
Nous avons parlé de son inspiration et de son envie de partager ses oeuvres, stimulée par le désir de partager des images fortes avec d’autres personnes queer qui puissent s’y reconnaître. Elle m’a expliqué le lien entre son histoire familiale et la présence forte d’imagerie religieuse dans ses dessins. Nous avons également discuté de son travail de graphiste, qui lui plaît beaucoup, et de son avis ambivalent sur la précarité du statut de l’artiste dans notre société.

Vous pouvez retrouver Maïc sur instagram sous le pseudo @maic.batmane ou sur son site www.maicbatmane.fr

Pour vous faire découvrir un peu plus son travail, voici quatre de ses oeuvres :

Les Sources > dessin, impression riso 5 couleurs
Familier > dessin aux stylos Bic & Stabilo
I Want to Believe > dessin, impression sérigraphie 1 couleur
Sainte Wilgeforte > dessin, impression sérigraphie 2 couleurs 

En bonus, Maïc vous raconte l’histoire de la Sainte Wilgeforte :

« Wilgeforte est une sainte légendaire de la tradition catholique, également invoquée dans le nord de la France sous le nom de « Sainte Débarras ». Elle fut une sainte très populaire dans certaines régions d’Europe. Récits et représentations la dépeignent sous les traits d’une vierge barbue et crucifiée, alors que la crucifixion était réservée aux hommes. Sa barbe était le résultat de ses prières pour échapper, selon les différentes légendes, au viol collectif, au mariage forcé ou à l’inceste de son père. 
Elle était celle que l’on invoquait, entre autres choses, pour se débarrasser d’un époux ou d’un « mariage malheureux ». Son (sur)nom dans les différentes langues : Débarras, Uncumber (« désencombrer »), Librata, Liberada… évoquent tous l’idée de débarras ou de libération. On sait aujourd’hui que son existence est purement légendaire, et il existe différentes suppositions sur les origines du culte de ce « Christ féminin » vers le 14e siècle, vous pouvez en lire plus à la page que je lui consacre : http://www.maicbatmane.fr/sainte-debarras-sainte-wilgeforte
Sainte Wilgeforte était fêtée le 20 juillet jusqu’à son retrait du martyrologe romain en 1969, l’Église n’ayant jamais encouragé son culte.
Elle est une figure de l’androgynie, du travestissement, et du refus de l’hétérosexualité. »

#22 / Rizzo Boring, dessinatrice et graveuse – Créer pour réunir

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Pour ce vingt-deuxième épisode, mon invitée est Rizzo Boring, dessinatrice et graveuse. Après une enfance et une adolescence à la campagne, dans une famille où l’art était présent sans être omniprésent, Rizzo s’est rendue à Lyon pour faire des études de sociologie. C’est dans cette ville qu’elle s’est liée au milieu antifasciste et punk, qu’elle s’est intéressée au féminisme et qu’elle a commencé à dessiner et à faire du graphisme. Son rapport à la pratique artistique s’est étoffé au contact du collectif : elle s’est plu à faire des affiches pour les concerts, à créer des autocollants pour des groupes, à écrire des fanzines. Elle a aussi vu cette création d’images comme une manière de combler un vide visuel : en ce début des années 2000, dans le creux de la vague féministe, les représentations militantes étaient denrée rare. Dans ses oeuvres, elle aime parler de sujets qui la touche, notamment le lesbianisme, l’identité butch et le handicap. Nous avons discuté de sa vision du statut de l’artiste dans la société, et de son ambivalence face aux limites de l’expression dans un système capitaliste individualiste. Elle m’a parlé de son handicap et des limites qu’il lui impose dans la création, la douleur l’empêchant de dessiner au rythme qu’elle souhaiterait. Nous avons également évoqué la façon dont elle utilise la bande-dessinée pour raconter des anecdotes qui lui arrivent, et rire des moments difficiles.

Vous pouvez retrouver Rizzo sur instagram sous le pseudo @rizzo_boring et sur son blog www.rizzoboring.wordpress.com.

Pour vous donner un aperçu de son travail, voici une linogravure sur mouchoir, et son illustration de la couverture de Stone Butch Blues, le roman de Leslie Feinberg.

#20 / Noël Rasendrason, artiste en vibration

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Pour ce vingtième épisode, mon invité·e est Noël Rasendrason, artiste en vibration. C’est dans l’enfance puis l’adolescence qu’iel s’est pris·e de passion pour le dessin et pour la musique. À la sortie du lycée, iel a étudié le graphisme à Nantes, mais iel s’est rendu·e compte que cette approche de la créativité ne lui convenait pas. C’est en découvrant l’existence de collectifs artistiques, notamment du collectif La Main à Paris, qu’iel a commencé à trouver un chemin artistique plus authentique. Nous avons parlé de sa pratique du dessin et de la musique, et de ce que lui apportent respectivement ces deux canaux d’expression artistique. Iel m’a raconté son parcours musical autodidacte, qui l’a notamment mené·e à Artemisia IV, un projet cathartique mêlant techno, acid house et folk expérimentale. Ce projet lui permet de s’affirmer sur scène en tant que personne non-binaire, et a aussi pour vocation de visibiliser la scène des artistes femmes et LGBTQia+. Nous avons également évoqué ses convictions écoféministes et la façon dont cela se retranscrit dans ses œuvres, qui ont un rapport profond avec la nature. Iel m’a également parlé de son travail de tatoueur·se, un métier qu’iel a commencé à pratiquer récemment et qu’iel apprécie beaucoup.

Vous pouvez retrouver Noël sur instagram sous le pseudo @noelrasendrason, ou sur son site internet www.noelrasendrason.com Sa musique est disponible sur bandcamp à l’adresse noelrasendrason.bandcamp.com, et son projet Artemisia IV est sur Soundcloud à l’adresse @artemisia-iv

Voici un aperçu de ses différentes pratiques artistiques : un dessin tiré de sa série « Inkstoneber », un tatouage d’un groupe de pierres menées par une ammonite, et une photographie (prise par Clara Antonelli) de l’instrument qu’iel a créé : le Sivis Pacem, une cithare jerricane 

#16 / Bérangère Fromont, photographe en résistance

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Pour ce seizième épisode, mon invitée est Bérangère Fromont, photographe. À l’adolescence, elle a découvert la photographie à travers l’apprentissage des techniques de développement avec une professeure au collège. Elle m’a raconté son intérêt pour cet art qui s’est d’abord manifesté à travers une curiosité purement technique, avant de se muer beaucoup plus tard en véritable passion artistique, suite à une exposition qui l’a frappée. Après de longues études en hypokhâgne à Orléans puis en fac de lettres à Paris, elle s’est d’abord tournée vers le cinéma, une autre de ses passions. Mais en voyant que le fonctionnement très collectif et souvent sous pression de ce milieu ne lui correspondait pas, elle a décidé de se consacrer à la photographie. C’est à travers des workshops à Arles, avec les photographes Claudine Doury et Antoine d’Agata, qu’elle a fait éclore sa véritable identité artistique. Son travail se base sur la thématique de la résistance. Nous avons parlé de la manière dont elle trouve son inspiration, de sa façon d’évoluer dans le milieu artistique en tant que personne qui n’a pas fait d’école d’art, et de sa vision du sexisme dans le monde de l’art.

Vous pouvez retrouver Bérangère sur instagram sous le pseudo @berangerefromont, et visiter son site internet www.berangerefromont.com

Voici deux oeuvres de Bérangère : une photographie tirée de sa série en cours « Adventices 1,2,3 » et une vidéo des manifestations athéniennes tirée de sa série « Except the Clouds »

cliquez sur la flèche pour voir la vidéo, en deuxième image

#13 / Anaëlle Goldy, illustratrice et tatoueuse

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Pour ce treizième épisode, mon invitée est Anaëlle Goldy, dessinatrice et tatoueuse. Anaëlle m’a parlé de sa pratique du dessin qui lui est restée depuis l’enfance, encouragée par une ambiance familiale propice. Après avoir eu du mal à trouver sa voie durant ses études d’art, elle a pris le chemin de la médiation culturelle et a commencé à travailler dans ce domaine, avant de se rendre compte qu’une vie rythmée par un emploi salarié traditionnel ne lui convenait pas. Elle m’a raconté son besoin d’indépendance qui s’est traduit par un changement vers une voie plus libre d’illustratrice et de tatoueuse. Nous avons parlé de son rapport à son inspiration artistique, de son amour pour la pratique du tatouage, et de ses convictions féministes et militantes. Elle m’a également confié les nombreux projets créatifs qu’elle a sur le feu.
J’espère que cet épisode vous plaira. Bonne écoute !

Vous pouvez retrouver Anaëlle sur instagram sous le pseudo @anaelle.goldy.tattooillu

un tatouage et un dessin d’Anaëlle :