#18 / Elodie, restauratrice de photographies

une citation extraite du podcast

Pour ce dix-huitième épisode, mon invitée est Elodie, restauratrice de photographies. Son intérêt pour l’art est une prolongation de sa créativité enfantine, qu’elle a continué à entretenir à l’adolescence. Après des études dans un lycée technologique d’Arts Appliqués, elle a fait un BTS Photo, voulant d’abord se diriger vers le métier de photographe de reportage. Mais au fil de ses stages et de son apprentissage du métier, elle a réalisé que ce n’était pas la voie pour elle. Elle s’est alors tournée vers la conservation-restauration de biens culturels, et plus précisément de photographies : cela consiste à agir sur une photographie et son environnement afin de préserver son intégrité physique et historique et d’améliorer sa compréhension. Pour cela, elle a étudié à l’Institut National du Patrimoine durant cinq ans.
Elle m’a parlé de son mémoire de fin d’études, qui avait pour objet la restauration d’une photo d’Act-Up Paris conservée aux archives nationales, et l’histoire de cette association de lutte contre le VIH/SIDA – un sujet engagé qui lui tenait à coeur. Nous avons également discuté de son processus créatif et de sa pratique artistique personnelle et avons évoqué son sentiment de vouloir qu’elle soit utile pour être montrée, ce qu’elle a pu faire à travers un travail documentaire pour une association ou des commandes de portraits.

Voici deux oeuvres d’Elodie : un Polaroïd et un dessin !

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Auteur : couleursprimaireslepodcast

Bienvenue dans Couleurs Primaires. Dans ce podcast, on explore des parcours d’artistes. Pour moi, un ou une artiste, c’est avant tout une personne qui ressent le besoin de faire de l’art, quelque soit sa forme. Pour d'autres, c’est un mot pompeux ou un qualificatif qu’elles et ils ne se sentent pas légitimes à employer. J’ai envie de dédramatiser ce mot, et je vous invite à écouter des parcours divers, des histoires de vie qui ont ce même point commun, à un moment ou un autre, une passion pour un art, une joie de créer. Ici, on explore ce qui fait qu’on a envie de tenter d’en faire sa carrière, ou plutôt de pratiquer son art pour un cercle restreint, ou même juste pour soi. Ce qui fait qu’on peut finir par être dégoûté.e de créer, et aussi ce qui fait qu’on s’y accroche coûte que coûte.

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