#15 / Nina Flageul, art thérapeute, dessinatrice et photographe

une citation extraite du podcast

Pour ce quinzième épisode, mon invitée est Nina Flageul, dessinatrice et art thérapeute. Elle m’a raconté comment son intérêt pour l’art moderne est né par hasard quand elle était petite, au hasard des pages d’un dictionnaire, et l’a menée à s’inscrire à la Sorbonne pour étudier l’Histoire de l’Art à Paris, tout en pratiquant le dessin et la photographie. Mais au bout de deux ans d’études, un burnout l’a poussée à faire une pause, et c’est à ce moment-là qu’elle s’est rendu compte de la valeur qu’avait l’art dans sa reconstruction personnelle. En résonance avec ce parcours, elle a décidé de se lancer dans des études de psychologie afin de devenir art thérapeute. Nous avons aussi discuté de son activité de modèle pour les photographes et les peintres, et de la manière dont cela l’a aidée à voir son corps autrement. Elle m’a parlé de son implication dans le mouvement Body Positive, de sa prise de conscience féministe, et de son activité d’illustratrice – un métier qu’elle aimerait continuer de faire à côté de l’art thérapie.

>je m’excuse pour les bruits vers le milieu du podcast. Il y avait des travaux dans mon immeuble!<

Vous pouvez retrouver Nina sur instagram sous le pseudo @ninaflageul, sur Facebook sur sa page L’imaginerie de Nina, et visiter son site internet www.ninaflageul.com.
Pour vous retrouver ses illustrations dans l’ouvrage « Les dessous du plaisir » d’Alexia Bacouël.

Voici deux oeuvres de Nina : une photographie et un dessin !

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Auteur : couleursprimaireslepodcast

Bienvenue dans Couleurs Primaires. Dans ce podcast, on explore des parcours d’artistes. Pour moi, un ou une artiste, c’est avant tout une personne qui ressent le besoin de faire de l’art, quelque soit sa forme. Pour d'autres, c’est un mot pompeux ou un qualificatif qu’elles et ils ne se sentent pas légitimes à employer. J’ai envie de dédramatiser ce mot, et je vous invite à écouter des parcours divers, des histoires de vie qui ont ce même point commun, à un moment ou un autre, une passion pour un art, une joie de créer. Ici, on explore ce qui fait qu’on a envie de tenter d’en faire sa carrière, ou plutôt de pratiquer son art pour un cercle restreint, ou même juste pour soi. Ce qui fait qu’on peut finir par être dégoûté.e de créer, et aussi ce qui fait qu’on s’y accroche coûte que coûte.

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