
Pour ce vingtième épisode, mon invité·e est Noël Rasendrason, artiste en vibration. C’est dans l’enfance puis l’adolescence qu’iel s’est pris·e de passion pour le dessin et pour la musique. À la sortie du lycée, iel a étudié le graphisme à Nantes, mais iel s’est rendu·e compte que cette approche de la créativité ne lui convenait pas. C’est en découvrant l’existence de collectifs artistiques, notamment du collectif La Main à Paris, qu’iel a commencé à trouver un chemin artistique plus authentique. Nous avons parlé de sa pratique du dessin et de la musique, et de ce que lui apportent respectivement ces deux canaux d’expression artistique. Iel m’a raconté son parcours musical autodidacte, qui l’a notamment mené·e à Artemisia IV, un projet cathartique mêlant techno, acid house et folk expérimentale. Ce projet lui permet de s’affirmer sur scène en tant que personne non-binaire, et a aussi pour vocation de visibiliser la scène des artistes femmes et LGBTQia+. Nous avons également évoqué ses convictions écoféministes et la façon dont cela se retranscrit dans ses œuvres, qui ont un rapport profond avec la nature. Iel m’a également parlé de son travail de tatoueur·se, un métier qu’iel a commencé à pratiquer récemment et qu’iel apprécie beaucoup.
Vous pouvez retrouver Noël sur instagram sous le pseudo @noelrasendrason, ou sur son site internet www.noelrasendrason.com Sa musique est disponible sur bandcamp à l’adresse noelrasendrason.bandcamp.com, et son projet Artemisia IV est sur Soundcloud à l’adresse @artemisia-iv
Voici un aperçu de ses différentes pratiques artistiques : un dessin tiré de sa série « Inkstoneber », un tatouage d’un groupe de pierres menées par une ammonite, et une photographie (prise par Clara Antonelli) de l’instrument qu’iel a créé : le Sivis Pacem, une cithare jerricane





