#25 / Hany, peintre et dessinatrice – Un espace pour créer

une citation extraite du podcast

Pour ce vingt-cinquième épisode, mon invitée est Hany, peintre et dessinatrice. Ayant grandi dans un environnement où l’art faisait partie de son quotidien, entre musique et peinture, il lui a semblé naturel de s’exprimer par le dessin. Au moment de choisir son parcours d’études, elle a hésité à tenter une école de Beaux-Arts mais a finalement choisi de se diriger vers une licence en arts du spectacle. Elle a alors quitté sa Réunion natale pour aller étudier à Paris VIII. Cela lui a permis de travailler avec des compagnies de théâtre en tant que médiatrice culturelle, chargée de diffusion ou encore chargée de production. Mais petit à petit, elle s’est rendu compte que cette immersion dans les arts de la scène l’avait peu à peu déplacée de sa pratique du dessin. Elle s’est alors remise à dessiner et à peindre, toujours en autodidacte. Nous avons parlé de son inspiration et des techniques qu’elle utilise, mais aussi de l’enjeu politique de représenter des corps gros, assignés femme et racisés dans un monde saturé d’images de personnes blanches et minces.

Vous pouvez retrouver Hany sur instagram sous le pseudo @sweetpotatoindaspace

Pour vous donner un aperçu de son travail, voici trois de ses oeuvres.

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Auteur : couleursprimaireslepodcast

Bienvenue dans Couleurs Primaires. Dans ce podcast, on explore des parcours d’artistes. Pour moi, un ou une artiste, c’est avant tout une personne qui ressent le besoin de faire de l’art, quelque soit sa forme. Pour d'autres, c’est un mot pompeux ou un qualificatif qu’elles et ils ne se sentent pas légitimes à employer. J’ai envie de dédramatiser ce mot, et je vous invite à écouter des parcours divers, des histoires de vie qui ont ce même point commun, à un moment ou un autre, une passion pour un art, une joie de créer. Ici, on explore ce qui fait qu’on a envie de tenter d’en faire sa carrière, ou plutôt de pratiquer son art pour un cercle restreint, ou même juste pour soi. Ce qui fait qu’on peut finir par être dégoûté.e de créer, et aussi ce qui fait qu’on s’y accroche coûte que coûte.

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